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Nom du blog :
parolesducaillou
Description du blog :
Paroles inspirées du passé, du présent et qui sait... de l'avenir ?
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
15.01.2008
Dernière mise à jour :
05.04.2012

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amis bonne fleur homme moi monde soi travail vie

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Billet d'humeur

Publié le 05/04/2012 à 10:09 par parolesducaillou Tags : image bonne vie homme amis travail soi

Combien de temps faut-il affronter la solitude pour retourner à l'humanité ?

 

Si Hazrat Ali disait que qui comprend l'humanité recherche la solitude, c'est peut être parce qu'il voyait. Sans doute pas de la vue habituelle qui détermine les contours et les couleurs, mais de la vue profonde qui examine derrière la surface, la sous-couche humaine bien plus complexe que la normalité de l'apparence.

 

Mais pourtant, la solitude n'est-elle pas un moyen d'échapper à cette sous-couche parfois tellement surprenante (la surprise pouvant être bonne ou mauvaise) ? Alors dans ce cas la solitude peut mener à l'isolement, car à vouloir ne plus souffrir de ce qui se cache au plus profond de l'être humain (on s'arrêtera ici  à ses mauvais cotés), on s'enferme dans ce cocon protecteur d'éloignement affectif. Pour ne pas souffrir de la surprise. Pour ne pas souffrir de ce que l'on espère et qui n'arrive pas. Parce qu'on veut toujours les autres à son image. Parce qu'on n'accepte pas la différence. Parce que c'est noir ou blanc mais jamais taché.

 

Je crois que chacun a sa solitude. On se sent tous seul à un moment donné de sa vie. Mais peut on vouloir sa solitude ? Peut-on aimer sa solitude ? Est-ce le prix à payer pour se différencier ?

 

Ma solitude est ma compagne. Peut être est ce lâche. Oui, sans doute, ma solitude est une forteresse pour échapper à la blessure.

As t-on vraiment besoin des autres ? On dit que l'Homme n'est pas fait pour vivre seul. Certes si les sociétés sous toutes leurs formes ont toujours existé, les ermites également.L'être volontairement seul est-il pour autant un paria ?

 

On envie tellement ceux qui ont un certain succès social, mais je ne crois pas qu'ils soient à envier. Il s'agit là d'un travail à temps plein, car la relation sociale humaine est tellement facile à nouer mais si dure à maintenir, à conserver. Combien d'amis s'est on faits ? Combien a t-on laissé partir ?

 

Pourquoi vouloir toujours du bien ou du mal ? Sous quelles conditions ? Qui est-on pour juger la vie d'une autre personne ? Bien-sûr, il est extrêmement difficile de souhaiter du bien à une personne qui nous veut du mal, mais on peut l'ignorer. Sinon on devient soi-même la personne qui veut du mal.

 

Alors oui la solitude est cette forteresse contre l'amertume qu'inspirent ces êtres humains aliénés par la conquête de leurs semblables. Mais nous ne sommes pas faits pour vivre seuls, j'en suis convaincue.

 

Adoptons cette solitude modérée qui consiste à ne laisser entrer personne dans la forteresse, mais d'en sortir parfois, pour tenter de trouver ceux qui accepteraient d'y rentrer.

 

Bienvenus

Billet d'humeur

Publié le 05/04/2012 à 09:43 par parolesducaillou Tags : fleur moi monde soi

On ne va jamais bien. On se plaint. On pleure, on espère, on croit, on rit. Et on pleure.


Si la rosée apparaît quand le ciel est dégagé, les larmes tombent quand l'orage gronde. La fleur meurt si elle est inondée... N'as t-on pas besoin de vider ce trop plein pour ne pas se consummer ? Est-ce de la faiblesse ?


La faiblesse n'est qu'une contrepartie. Chacun la sienne. Honte à celui qui se sert de celle des autres. Ne peut-on pas être différent sans pour autant être détesté ?

Le monde est construit par les plus forts. Il en faut. Les plus forts ont aussi leur faiblesse. Mais on l'oublie parce qu'on ne voit que l'accompli. Ne vous sentez pas moindre, accomplissez.


Accomplissez, accomplissez selon vos désirs, selon vos croyances, selon votre état d'âme. On a le droit d'hésiter, de se tromper, de faire marche arrière. On a le droit de changer, d'évoluer, de régresser. On a le droit d'être humain.


S'il n'y avait pas eu d'échec, y aurait-il eu des progrès ? Le progrès humain, selon moi, est de faire au mieux selon ses propres valeurs. Il y aura toujours quelqu'un qui ne sera pas d'accord, qui critiquera, qui jalousera, qui perturbera, voire qui détruira. Alors on pleure, puis on espère, on croit, et on reconstruit.


Parce qu'on est soi.

Hier

Publié le 15/12/2011 à 21:48 par parolesducaillou

Hier était beau

mais hier est passé.

Hier aurait pu être aussi

mais n'a pas été.

Nous étions est toujours approprié

mais demain semble agacé

peut être a t-il perdu les pieds ?

Hier était charmant et bien avisé

mais demain s'est précipité

avec ses gros souliers

il a tout écrasé.

Hier était accordé, synchronisé,

sentait le parfum et rêvait l'été.

Hier n'a jamais pleuré, jamais versé

une larme même en secret.

Demain semble si triste cependant,

est-ce pour cela qu'il lui en veut autant ?

Demain décida donc de le doubler.


En une seconde, le temps s'est arrêté.

Vivez

Douleurs

Publié le 11/05/2010 à 19:13 par parolesducaillou

Douleurs

du temps qui passe

des souvenirs qui agacent

et laissent un goût amer


Douleurs

de l'oubli implacable

de la mémoire perméable

de l'horizon qui se perd


Douleurs

des secondes qui avancent

sans aucune tolérance

pour mon âme qui erre


Douleurs

Sortez, partez je vous chasse

Que plus rien ne me dépasse

Retournez en enfer

En souvenir du bon vieux temps

Publié le 03/09/2009 à 13:38 par parolesducaillou

Musique de chez nous

Et perdue...

Publié le 01/06/2009 à 10:18 par parolesducaillou
Et perdue
dans l'amazonie moderne
sans modération
ATTENTION
cherche l'issue de secours
et cours et cours
point de repère
je me perds...
Eperdue ?
haletant suffoquant
manquant d'air
mais que faire
ATTENTION
sos lancé
à l'eau ?
trop c'est trop
la solution s'impose
pousser la porte
se déposséder
prix à payer ?
ATTENTION
Eperdue et perdue
qu'en diras-tu ?

Proverbe du Jour

Publié le 24/03/2009 à 12:00 par parolesducaillou

Proverbe du Jour

Publié le 22/03/2009 à 12:00 par parolesducaillou
Proverbe du Jour
A méditer...

Proverbe du Jour

Publié le 21/03/2009 à 12:00 par parolesducaillou
Proverbe du Jour
Citation de René Dubos

Denis Pourawa

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par parolesducaillou
Denis Pourawa
Né le 17 avril 1974 à Nouméa, originaire de la tribu de Mérénémé, Denis Pourawa a vécu son adolescence à Canala, sur la côte est de la Nouvelle-Calédonie, dans l'effervescence culturelle et politique de la période dite des Événements où la Nouvelle-Calédonie connaît de graves tensions. Seul garçon d'une famille de cinq enfants, il grandit parmi les anciens du clan paternel, dont l'enseignement le marque. Il y voit sa première référence poétique alors que pratiquement le seul livre présent à la tribu est la Bible en xaracùù (langue de la région de Canala).
Sa scolarité reste inachevée. En 1987, il habite la Vallée du Tir, quartier populaire de Nouméa, et s'investit dans la vie associative : groupes de musique, groupes de réflexion militante... À 18 ans, il écrit sa première histoire pour la jeunesse. À 20 ans, c'est par la lecture qu'il explore la pensée occidentale. Il vit cette exploration comme un choc des cultures, qui détermine sa décision d'écrire.

Ce sera d'abord le journalisme, avec en 2001 sa contribution à une revue communale, puis des articles pour la revue culturelle Mwà Véé, publiée par le centre culturel Tjibaou.

De 2001 à 2003, il participe à une série de formations au centre culturel Tjibaou : avec l'association Lire en Calédonie ; avec Christian Bruel sur l'écriture d'album ; avec Patrice Favaro sur l'écriture à partir de contes traditionnels. En 2003 il écrit les poèmes qui accompagnent l'exposition Entre Voir - les mots des murs de l'artiste Tokiko, également présentée au centre culturel Tjibaou. Ce parcours le conduit à écrire Téâ Kanaké, l'homme aux cinq vies, album jeunesse illustré par Éric Mouchonnière, publié en décembre 2003.

Lauréat de la bourse d'écriture de la Province Sud de la Nouvelle-Calédonie en 2005, il a décidé d'explorer l'écriture théâtrale. Il a ainsi participé à la Semaine de l'Océanie, au Studio-théâtre de la Comédie française, en janvier 2006, avec une pièce courte intitulé Wâoh, l'ermite scientifique.

Avec Paul Wamo, Denis Pourawa est l'un des écrivains kanak les plus prometteurs de sa génération.


Extrait :

Vieux Kanak
Vieux Caldoche
De cette terre
Mon pays
Chacun porte son silence
Cette longue marche qui apprend
Et
Vie
Le fardeau de cette haleine
L’os qui flaire
Vie
Le voile du vent étalé
Qui insuffle à la tige de l’œil
Vie
La feuille qui courbe son ventre
Qui protège l’étoile nouvelle
Vie
La branche qui soutient le soleil
Et qui se plante en rêve d’homme