MES TEXTES
Posté le 17.05.2008 par parolesducaillou
Apprendre
à vivre autrement
à écouter le vent
à sentir le temps
différemment
Apprendre
le bruit de la rivière
le parfum des conifères
le chant de la mer
en être fier
Apprendre
la richesse du coeur
la foi de l'ailleurs
le prix des erreurs
et la peur
Apprendre
à être tout petit
à n'être qu'une partie
apprendre à dire merci
mes amis
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Posté le 07.05.2008 par parolesducaillou
Echos des voix d'ailleurs
dans mon coeur
chaleureuses
Echos des plaintes d'océan
brisées dans le vent
douloureuses
Echos des chants sereins
égarés sur le chemin
apaisants
Echos des murmures perdus
silences déchus
maintenant
Posté le 28.04.2008 par parolesducaillou
Je n'oublierai pas
les longues soirées auprès du feu
la chaleur des sourires, les flammes dans les yeux,
les éclats de rire et les silences respectueux
Je n'oublierai pas
l'appel du sang et l'oubli des frontières
la main tendue les coeurs ouverts
cette humanité débordante telle qu'on l'espère
ailleurs
Je n'oublierai pas,
le chant de la terre et le murmure de l'eau
ces instants de bonheur au bord du ruisseau
l'oubli de soi, la vie seulement et plus de maux
Je n'oublierai pas
Posté le 05.04.2008 par parolesducaillou
La nuit tombe sur ton image
comme si les lignes se dissipaient
la lumière disparait
malgré mon amour et ma rage
Le vent se lève sur mes souvenirs
j'essaye de lutter mais en vain
mon coeur se plaint
le temps est de tous mes ennemis le pire
Si moi je t'oublie qui te ramènera
qui te racontera l'âme déchirée
qui redira ton nom et ta beauté
si moi je t'oublie, ne m'oublie pas
Posté le 30.03.2008 par parolesducaillou
Petite étoile au fond de mes yeux
Quand les vagues dansaient à l'horizon
Quand la nuit appelait les doux frissons
Sous l'aile protectrice de tes aïeux
Petit sourire sur mon visage
Quand les chants dominaient le rythme de mon coeur
Quand les murmures de l'eau douce atténuaient mes peurs
Reverrai-je un jour ton rivage
Petites larmes sur le sentier
Quand le vent souffla pour me ramener
Quand le ciel gronda avec majesté
Petites larmes pour m'en être allée
Posté le 12.03.2008 par parolesducaillou
Le temps peut passer,
les mois peuvent s'écouler,
l'amour peut s'effacer,
on peut même tout oublier,
mais il y aura toujours une trace
pour réveiller les souvenirs,
un vent qui chante,
un foulard,
un au revoir.
Gö bari ki ki-nya bûrû buké ré tö böödêê-i.
Wé dè kaaru rö nédö ré gö dè êrê yè-i mâ.
Posté le 08.03.2008 par parolesducaillou
Toi qui sait mieux que personne ma peine...
Abrite l'echo de ma douleur aussi longtemps que couleront les larmes de la distance criminelle.
Posté le 08.03.2008 par parolesducaillou
La vie est comme un chemin, un long chemin, semé d'embûches et avec mille croisements.
Parfois, on ne choisit pas la bonne direction.
Parfois, on trébuche.
Parfois, on revient sur ses pas.
Et on repart.
Posté le 08.03.2008 par parolesducaillou
Aide moi, mes souvenirs s'effacent,
mes traces disparaissent
sur le chemin de terre.
Aide moi, je t'ai appelée mère
et je t'ai nommée reine
sur mon coeur en poussière.
Aide moi, tes couleurs s'atténuent
au fond de mes yeux mouillés
le tableau est abîmé.
Aide moi, libère les énergies,
entre moi et les aïeux
il n'y a pas eu d'adieu.
Terre souveraine dans ma mémoire,
aide moi pour que reviennent
les plus beaux jours de mon histoire.
Posté le 06.03.2008 par parolesducaillou
Il y a toujours un lieu, au milieu de nulle part,
Où les montagnes se dressent un peu au hasard,
Où la chaleur du temps a conquéri l'espace,
Où la beauté saisit le coeur, y laisse sa trace.
Il y a toujours ce chemin qui mène on ne sait où,
Mais il faut y aller, une force, un désir,
Pourtant ni magie ni empire,
Juste un besoin de rétablir un tout.
Il y a toujours cet ailleurs où l'on se sent bien,
Où le seul souffle présent est celui du vent,
Les bruits sourds et primaires inquiètent l'humain,
Et le placent face à lui-même et sa raison.
Il y a toujours là-bas ce même parfum sauvage,
Cet impression de ne pas être le premier
A fouler la terre qui accepte ton passage.
Tes pas sont de la nature les prisonniers.
Il y a toujours la rivière qui ne cessera de couler,
Même si dans tes souvenirs son eau est figée,
Même si tu voulais qu'elle ne coule que pour toi,
Elle est l'eau de la vie, elle ne fait que passer.
Il y a toujours ces galets, ces pierres, ces rochers,
Sur lesquels tes genoux se sont écorchés,
Des cicatrices qui restent, des souvenirs encrés,
Il est loin le temps où tu t'y promenais
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